Sleepy Hollow

Une très bonne intrigue.

Sleepy hollow, réalisé par Tim Burton (encore) sort sur nos écrans en 2000 et nous promets quelques bons moments d’angoisses.

En 1799, dans une bourgade de la Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouves décapitées. Les têtes ont disparu. Terrifiés, les habitants sont persuadés que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rumeur prétend qu’il est lui-même sans tête. Les autorités new-yorkaises envoient alors leur plus fin limier pour éclaircir ce mystère. Ichabod Crane ne croit ni aux légendes, ni aux vengeances post-mortem. Mais, à peine arrivé, il succombe au charme étrange et vénéneux de la belle Katrina Van Tassel.

C’est un film très bien réalisé. L’intrigue est vraiment bonne, je l’avais déjà vu plus jeune mais je me suis totalement prise de nouveau à l’histoire et j’ai mis quelques temps à me souvenirs du dénouement de l’histoire.

Les personnages sont mystérieux, intriguants. Le rôle que tient Johnny Deep est tellement éloigné de ce qu’il a fait après (Jack Sparrow, Le Chapelier fou…) que j’en reviens à apprécier son jeu. De plus nous avons le plaisir de découvrir un Dumbledore et un Vernon dans d’autres rôles qui soulèvent d’autant plus leur talent. Je regrette un peu la romance entre les deux personnages qui ne prend pas vraiment.

Nous avons quelques moments d’angoisses, notamment avec le cavalier sans tête (qui est d’autant plus effrayant avec ceci dit) ou lors de l’enquête de Crane, qui sont soulignés par une très bonne bande son. L’ambiance est anxiogène, lugubre et sinistre : une très bonne réalisation à mon goût.

Promis, ça ne vous prendra pas la tête

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Les noces funèbres

Une fois n’est pas coutume.

Sorti en 2005 et réalisé par Tim Burton, Les Noces funèbres nous raconte l’histoire de Victor qui découvre le monde de l’au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d’une mystérieuse mariée. Durant ce temps, sa promise, Victoria l’attend désespérément dans le monde des vivants.

Et bien, j’ai bien aimé. J’ai trouvé l’histoire intéressante. J’ai été intriguée jusqu’au bout : avec qui va-t-il terminer? Le voyage de Victor dans l’eau delà est sympatoche et le retour des morts sur terre est aussi bien amené et loin du typique « zombiland » trop vu dans de nombreux films. Malgré le stop motion j’ai réussi à m’attacher aux personnages, ce qui ne fait que rajouter à mon plaisir (sans compter le doublage très bien choisi). De plus, le film ne traîne pas en longueur, il n’y a pas vraiment de moment de latence sans que tout aille trop vite : un très bon dosage.

La fin est vraiment très bonne à mon sens et vraiment jolie. La bande son est aussi très belle et les chansons agréables aussi. Merci Dany.

Un Tim Burton qui fait plaisir.

Frankenweenie

Toujours dans les films de Tim Burton, je me suis essayé à l’animation et même au stop motion (qui n’est malheureusement pas quelque chose que j’apprécie).

Frankenweenie est une réécriture du mythe de Frankenstein et sort en 2012, produit par Disney et réalisé par Tim Burton qui reprend les mêmes modes de réalisation que son Etrange Noel de Monsieur Jack. 

L’histoire : Après la mort de son chien Sparky, Victor décide de tenter une expérience pour le ramener à la vie. Concluante, celle-ci va être reproduite, mais les résultats s’avèrent catastrophiques et horrifiques.

C’est de nouveau une déception pour moi. Je fais peut-être une fixette sur Burton mais je me suis ennuyée, encore… Je trouve l’histoire nian-nian et les personnages ne sont pas attachants. J’ai de plus beaucoup de mal avec les films en stop-motion, donc ça n’a pas aidé. Je trouve que ça enlève toutes les émotions ou expressions que peuvent nous faire communiquer les acteurs — bien que j’en admire le travail. En même temps je dis ça, mais je n’ai pas ce même problème avec le dessin animé… la raison se situe donc ailleurs.

Bref, vous l’aurez compris, encore un flop pour moi.

Une histoire mignonne, sans plus

Dark Shadows

Un Burton très moyen.

Tim Burton excelle dans l’art du film décalément obscur ou obscurément décalé. Dark Shadows est de nouveau un film qui inscrit le réalisateur dans cette veine.

L’histoire : En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

De nouveau pour moi, je me suis ennuyée, ce qui m’arrive très souvent devant les œuvres de Tim Burton. Bien que le pitch de départ soit intéressant, j’ai trouvé le temps long : trop de scènes inutiles (les scènes du psychiatre, du père ou de l’opening…). La romance ne marche pas et les personnages sont plats et sans intérêt (malgré les bons acteurs qui les jouent). La méchante de l’histoire n’est pas crédible du tout et toutes les légendes qui gravitent autour de la famille restent capillotractées et très mal exploitées.

Clairement pas le film du siècle.

Désolée Tim

Pénélope

Une jolie surprise.

Et bien, voilà un film dont je n’avais jamais entendu parlé et qui mériterait pourtant d’être plus connu.

L’histoire : Une sorcière a jeté un sort sur la noble famille Wilhern :  la première fille qui naît dans cette famille, pour échapper au sort, devra se faire aimer par quelqu’un de son rang.

C’est un film sans prétention qui pari sur son histoire quelque peu originale et sur ses personnages, ma foi, très attachants. J’ai vraiment apprécié les personnages de Max (James McCavoy) et de Lemon (Peter Dinklage). Le personnage de Pénélope est aussi très sympathique et touchant par sa naïveté.

C’est une romance tout ce qu’il y a de plus basique et commune dans de nombreux films mais elle reste touchante.

Un joli moment.

Alice, de l’autre coté du miroir

Une question de temps.

Après le succès de l’adaptation d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton, une suite fait son apparition quelques années après (2016) pour le bonheur de tous les fans, j’imagine.

Dans cette opus, Alice retourne aux pays des merveilles pour aider le chapelier à retrouver sa famille. Aidée de ses amis, elle va combattre un nouvel ennemi : le temps.

N’ayant pas lu les œuvres de Lewis Carolls (pas taper!) je vous parlerai uniquement du film et n’analyserai pas son adaptation.

Comme le premier opus, le film est très joli, les effets spéciaux sont particulièrement réussis, les acteurs sont très bons et la bande son : une merveille.

Mais malheureusement, je n’ai pas du tout était convaincue par l’histoire. Remonter dans le temps pour changer les choses : mais c’est tellement du vu et revu. C’est un vrai gâchis pour une production telle que celle-ci qui permettait de faire tellement plus. De plus, l’histoire dans le monde réel : Alice, capitaine de bateau et en conflit avec sa mère… tellement peu original.

Faites vous votre opinion

7 ans après – G. Musso

Couverture 7 ans après...

Un nouveau Musso… une nouvelle déception.

Guillaume Musso est l’un des auteurs les plus lus au monde. Je fais partie de ses adeptes mais les choses vont commencer à changer puisque je vais de déception en déception.

De quoi parle 7 ans après? Artiste bohème au tempérament de feu, Nikki fait irruption dans la vie sage et bien rangée de Sebastian.
Tout les oppose, mais ils s’aiment passionnément. Bientôt, ils se marient et donnent naissance à des jumeaux : Camille et Jeremy. Pourtant, le mariage tourne court : reproches, tromperies, mépris ; la haine remplace peu à peu l’amour. Au terme d’un divorce orageux, chacun obtient la garde d’un des enfants : Sebastian éduque sa fille avec une grande rigueur alors que Nikki pardonne facilement à son fils ses écarts de conduite.
Les années passent. Chacun a refait sa vie, très loin de l’autre. Jusqu’au jour où Jeremy disparaît mystérieusement. Fugue ? Kidnapping ? Pour sauver ce qu’elle a de plus cher, Nikki n’a d’autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu’elle n’a pas revu depuis sept ans. Contraints d’unir leurs forces, Nikki et Sebastian s’engagent alors dans une course-poursuite, retrouvant une intimité qu’ils croyaient perdue à jamais (source : LivreAddict).

C’est un livre qui fait 386 pages, très court, il se lit très vite. Je me suis toute suite laissée emporter dans cette course à la recherche des enfants de Sebastian et Nikki et j’ai tout de suite accrochée aux caractères des personnages (notamment celui de Sebastian). C’est bien écrit, c’est une véritable page turner. Les choses se mêlent et s’entremêlent de façon intelligente et précise.

Et puis… pouf. Plus rien. Arrive la fin et l’on sent que les choses vont trop vite. S’accumulent de nouveaux personnages, une nouvelle intrigue (autour de la drogue) qui est clairement inutile, prise d’otages, explosion, rafales de balles et FIN.

Depuis quelques temps, j’ai le sentiment que Musso a clairement les idées mais pas la fin, à moins que son éditeur lui intime de ne pas dépasser un certain nombre de pages (pour garder un public précis) et qu’il arrive à la fin de ces pages imparties sans avoir tout résolu : alors il bâcle. Il fini tant bien que mal son intrigue avec un happy end et à toi, lecteur de combler les vides : après tout t’es pas con, tu te doutes que si ça se termine bien c’est qu’ils ont résolu leurs problèmes.

Ouais bah NON! J’ai encore trop de questions sans réponse et c’est extrêmement frustrant et j’ai eu le même problème sur d’autres romans (L’instant Présent, Demain). Je suis déçue, tellement déçue.

Il était pourtant tellement bien… au début.